La bulle écolo gonfle dans la Silicon Valley
L'engouement pour les technologies propres rappelle la ruée vers Internet.
La Silicon Valley passe au vert. Hier synonyme de high-tech et de technologies de l'information, cette fine langue de terre californienne située au sud de San Francisco associe désormais son nom à la nouvelle fièvre technologique du moment. Celle de la clean tech ou green tech, de la ruée vers un or vert et propre qui connaît une expansion continue depuis trois ans et rappelle par bien des aspects l'engouement des années 90 pour Internet. Une nouvelle économie propre est en train de naître, expliquent ses acteurs souvent les mêmes qui firent fortune avec le Web basée sur les énergies renouvelables (éolienne, solaire, etc.), les biocarburants et de nouveaux matériaux isolants et moins polluants. Post-Internet mais très présente sur le Net, la clean tech carbure à la matière grise et à l'innovation, mais aussi en consommant l'agent des «VC», ces capitaux-risqueurs prêts à tout pour ne pas rater les futures pépites du panneau solaire à rendement démultiplié ou du carburant bon marché à base d'algues. Au total, ces investissements en capital-risque dans les énergies propres ont atteint 3 milliards de dollars en 2006, dont 1,3 milliard pour les seules énergies renouvelables.
Vous souhaitez réagir ?
>> Il vous suffit de cliquer ICI <<- Zara Whites Femme à poils
- Wal-Mart se met au vert
- Le Grenelle de l'environnement va reprendre avec des idées affinées
- Libre Opinion: Greenpeace se met à dos des écolos
- Borloo lie la météo grise de l'été au réchauffement climatique
- fusion des deux supermarchés bio Whole Foods et Wild Oats
- Sony a développé une petite batterie bio
- Lutte contre les sachets plastique : Un vrai cul-de-sac
- CORRENS VAR 1er village bio de France
- Les garderies bio et l'éducation alimentaire