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Au diable le bio ?

Le discours des environnementalistes n’est plus le même : mangez bio soit, mais pas en favorisant le transport d’aliments sur des milliers de kilomètres.

Après le magazine Protégez-vous, qui publiait il y a quelques semaines un dossier sur la difficulté de s’approvisionner en aliments du Québec, le bimensuel l’Actualité propose un long article sur la mode du «mangez local».

On y définit la notion de «food miles», soit la distance que doivent parcourir les aliments avant d’atterrir dans nos assiettes. Et cette valeur doit être réduite au maximum pour les adeptes du «mangez local» qui souhaitent réduire l’émission de gaz à effet de serre.

Les scientifiques et les agriculteurs sont nombreux à défendre cette thèse, mais elle ne reçoit pas l’aval de la plupart des économistes et de l’Institut économique de Montréal. Cette forme de protectionnisme pourrait avoir comme effet de limiter nos importations et conséquemment, nos exportations, disent-ils, ce qui en bout de ligne, ne serait pas payant pour l’économie québécoise.

www.laterre.ca

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