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Article d'un lecteur : L'intoxication mentale mondiale

A la fin du 18° siècle et au début du 20°, circulaient des hypothèses farfelues pour expliquer l'incompréhensible. On notera : - le fluide calorique que les lois de Joule vont anéantir mais qui restera dans les esprits littéraires pour faire croire à la pompe à chaleur aux rendements supérieurs à l'unité. - Le mouvement perpétuel pour lequel il faudra attendre le début du 20° siècle pour voir refuser les brevets par l'Institut de la propriété industrielle. - La génération spontanée que seul le grand Pasteur réussit à éradiquer. - L'effet de serre provoqué par des gaz erratiques particuliers ce qui entraînait la notion de lévitation des gaz lourds par convexion, dilution et courants d'air. De nos jours ne subsistent de ces ragots d'ignares, que la pompe à chaleur et l’effet de serre. De ces deux là, seul l'effet de serre connaît une exploitation commerciale en devenir. Cette exploitation est concentrée sur le gaz carbonique qui nourrit nos végétaux, avant de nourrir les hommes et les animaux.

Comment gagner de l’argent avec le gaz carbonique ?  

La Société l’Air Liquide, un de nos meilleurs placements boursiers dits «  de père de famille », vous communiquera les cours de vente au détail du CO2 comprimé dans des bouteilles d’acier.

Le CO2, sans être rare par rapport à la demande, ne se trouve pas disponible n’importe où. On peut le récupérer, assez propre, dans les cuveries de fermentation. Moins pur, vous le trouver sortant des sols volcaniques. Alors, direz-vous, pourquoi ne pas le prendre là où il est sensé provoqué le réchauffement climatique en vitrifiant notre atmosphère, par convexion ou dilution ?

Parce que à raison de trois litres de CO2 pour 10000…litres d’air ce n’est pas une mince affaire. Rendez vous compte ; C’est comme s’il vous fallait trouver trois billes noires insérées dans un tas de neuf mille neuf cent quatre vingt dix sept billes blanches, du même diamètre. C’est ce qu’on appelle chercher une aiguille dans une botte de foin. 

« Mais ! Monsieur ! Vous n’allez pas me faire croire qu’il n’y a que trois billes noires dans près de dix mille billes blanches pour changer le climat. Il y en aurait-il le double, soit 200% que cela ne changerait rien à la chose. Donc vous me mentez et les « scientifiques » du GIEC rectifieront vos mensonges » 

« Ah bon ! Vous ne voulez pas me croire parce que vous ne voulez pas apprendre les propriétés des gaz ? » 

« Non Monsieur ! Je ne vous crois pas parce que vous n’êtes pas le patron du CNRS, ni de l’ADEME. Tous les dirigeants politiques le confirment. C’est même écrit dans les journaux » 

« Alors si c’est écrit dans le journaux c’est que c’est vrai. Donc, désormais vous paierez pour récupérer un gaz que les autres vendront » 

« Non Monsieur « ils » ont déjà commencé à le stocker dans la terre et ce n’est pas pour le vendre » 

«  Ah Bon ! Mais dites-moi : j’ai besoin de l’échelle ; Tenez bien le pinceau. 

Des dérives encore plus graves : les biocarburants 

« Parfaitement, les journaux le disent : la France st toujours en retard, même sur le Brésil qui roule au sucre de canne. Pardon à l’éthanol »

« Détrompez-vous cher Monsieur et un peu de patriotisme ! Que diable ! En effet, dès 1938 la France carburait à l’alcool et pas seulement dans le pinard et le pastis. Les excédents vinicoles et les marcs des vendanges étaient distillés. Ce n’était pas une mesure économique, mais politique, si on ne voulait pas voir le Sud vinicole se révolter avec violences. C’était déjà arrivé. Cet alcool était additionné à l’essence pour livrer un carburant au rabais appelé CARBURANT NATIONAL. Il était considéré, à juste titre, comme une belle saloperie. La consommation augmentait, le moteur peinait, n’avait plus de reprise, d’autant plus que les véhicules français étaient sous-puissants donc d’un très mauvais rendement, puisqu’il fallait les pousser à leurs limites. Vous voyez qu’on n’a  pas attendu les Brésiliens et qu’on en a tiré une leçon qu’ils tireront plus tard à leur tour » 

Ce qu’on a fait en 1938 pour nos vignerons, l’Etat moutonnier s’apprête à le refaire pour nos betteraviers, enfants gâtes du blocus continental napoléonien. On va même l’étendre à toute l’agriculture en comblant les jachères imposées par l’EUROPE de Bruxelles. 

Intoxications financières 

Quand les services de l’Etat prétendent chiffrer leurs projets insensés, la même démarche les conduit à truquer tous les chiffres et de refuser de comparer ce qui est comparable.

Ainsi des biocarburants dont le prix de revient hors taxes est comparé au prix de l’essence à la pompe.

Ainsi des éoliennes qui s’amortissent sur un prix du KWH supérieur aux prix du KWH payé par l’abonné à l’EDF. Ce cadeau qui leur est fait est payé par le consommateur. 

Curieuse démarche de la pensée universelle. Nos « Marie Chantale » de l’écologie nous bourrent le mou avec l’appui des médias. Incapables de faire un simple calcul énergétique ou financier ils plaident pour éradiquer la « faim dans le monde » en conseillant aux affamés de produire un mauvais carburant plutôt que de la nourriture.

Il y a quelques années, la presse spécialisée dans le sensationnel, pseudo scientifique, celle qui répand les âneries de l’effet de serre, claironnait qu’on avait réussi à extraire ou synthétiser des protéines  à partir du pétrole. Les mêmes plaident, maintenant, pour transformer notre nourriture en carburant. Il faut vraiment que le lecteur ait une toute petite cervelle pour ne pas s’apercevoir qu’on se « paie sa tête ».

Gille de Gennes vient de mourir. Sa grande âme n’aurait pas admis ces supercheries. Mais il n’est pas seul à refuser de suivre les papagalos de l’écologie officielle. Malheureusement, il y a tant de craintifs qu’on est pas à la veille de les entendre.

Francois Tatard

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