headerphoto

Autotrophie

L'autotrophie désigne la capacité de certains sels minéraux dans le milieu (ions nitrate, phosphate...). Les organismes autotrophes sont donc capables de se développer en milieu strictement minéral.

Ce mode de énergie nécessaire à cette synthèse provient de :

  • la cellules chlorophylliennes.
  • des bactéries sulfureuses, par exemple.

La notion d'autotrophie s'oppose à celle d'matière organique, c'est le cas des animaux et des champignons).

Selon l'étymologie (du grec: auto, seul et trophos, nutrition) , l'autotrophie désigne tout être vivant qui n'a pas besoin d'autre être vivant, pour se nourrir. En effet , les organismes autotrophes constituent toujours le premier maillon d'une écosystème.

Si les plantes hétérotrophes (cellules des racines..).

 

Exemples d'organismes autotrophes

  • La plupart des Glaucophytes..
  • Les Algues brunes").
  • Les Dinophytes (autrefois placés parmi les "Algues brunes").
  • Les Algues vertes).
  • Les Chlorarachniophytes.
  • Les Cyanobactéries.
  • Les protéobactéries γ
  • Les Bactéries vertes sulfureuses
  • Les Bactéries vertes non sulfureuses.
  • Les Aquificales.
  • Certaines dorsales océaniques.

Les plantes, en puisant le animaux (qui doivent consommer des plantes ou d'autres animaux pour obtenir leur carbone).

Les chlorophylle et sont donc hétérotrophes pour le carbone.

Autotrophie et photosynthèse

Les végétaux synthétisent leur matière organique à partir de substances minérales qu'ils puisent dans le sol (eau et sels minéraux) et dans l'photosynthèse que l'on peut résumer par la formule :

n[CO2+H2O] + Énergie lumineuse -> [CH2O]n + nO2 

Les végétaux sont donc des êtres photosynthétiques ou photoautotrophes. Cette autotrophie est primordiale puisqu'elle est la condition préalable à l'existence des organismes hétérotrophes.